Dimanche 27 mars 2011
7
27
/03
/Mars
/2011
09:12
Sur les Monts de Lacaune (Tarn), par une tres belle
journée printanière, un agréable parcours:"Le Puech des Carbonnies".
Dans la campagne paisible.
En forêt communale de"Berlats".
Les "Jasses" de la région de Brassac.
Sur le chemin du retour.
Merci à Jeannette.
Par Marlene
-
Publié dans : Randonnées
-
8
Mardi 22 mars 2011
2
22
/03
/Mars
/2011
17:10
Et en plus.....excellent !!!
Par Marlene
-
Publié dans : La photo du jour
-
5
Dimanche 20 mars 2011
7
20
/03
/Mars
/2011
21:31
De belles balades a faire tout au long du canal.
Par Marlene
-
Publié dans : Divers
-
7
Jeudi 3 juin 2010
4
03
/06
/Juin
/2010
20:00
Comme dit dans mon précédent article, voici le village
d'Aragon dans
l'Aude.
Un blog sur le patrimoine d'Aragon.
Le château d'Aragon,qui fait actuellement chambre
d'hôtes.
Située au sommet du village, l'église est attestée dès le
XIIèmesous un vocable marial. Le monument actuel, reprenant peut-être certains éléments de
l'église primitive (portail nord), a été édifié durant le premier quart du XIVème siècle. Des fausses voûtes ont été installées probablement au XIXème siècle.
Le chevet pentagonal présente, sur chacune de ses faces, une baie gothique en arc brisé à deux lancettes. A l'intérieur, la clé de voûte circulaire, au décor végétal, porte une tête
saillante.
Des quatre chapelles latérales, l'une comporte une clé de voûte ornée d'un aigle archaïsant.
Le clocher consiste en une tour carrée percée de baies en arc brisé. Il comporte deux étages séparés par un bandeau larmier. Contemporain de la construction de l'église, il renferme une cloche
classée Monument Historique datant de 1673.
Signalons, en outre, la qualité de certains éléments mobiliers, notamment une Vierge en bois du XVème siècle faisant face à une vierge en bois doré (fin XVIIIème siècle), un maître-autel, un bénitier et une cuve baptismale en marbre de Caunes-Minervois (XVIIIème sicècle). Le tabernacle en bois doré, de la fin du XVIIème siècle, a été restauré en 2004.
La commune d'Aragon possède, à ce jour, une série de onze stèles discoïdales, provenant probablement de l'ancien cimetière et intégrées dans le mur de clôture (côté sud) lors d'une réfection à l'époque moderne.
Grâce à leur redécouverte par Albert Dupont il y a quelques années, ces stèles ont pu être étudiées.
La municipalité a désiré les mettre en valeur en installant des reproductions fidèles sur l'espace engazonné, aménagé, de «l'Hort del Riton » (Jardin du Curé), en face du Prieuré et de
l'église.
Grâce aux conseils et à l'aide de Jean-Claude Rivière, historien et Président de la Fédération de la Pierre Sèche, et d'Alphonse Snoeck, sculpteur et mouleur à Lagrasse, ce
projet a pu voir le jour.
La stèle inventoriée AGN01 présente sur une face de son disque une forme triangulaire, pointe dirigée vers le bas. Cette
représentation pourrait suggérer le fer d'un outil court, une truelle de maçon, ou le soc d'une araire, appelée «relho». Cette stèle représente sur son autre face une croix latine, c'est-à-dire
que sa branche inférieure est sensiblement plus longue que les autres.
La majorité des stèles de la série (de AGN02 à AGN06) porte une croix grecque évasée ou pattée.
Cet ensemble paraît dater d'une période comprise entre le XII° et le XIV° siècle. Elles ont été travaillées selon la technique du champlevé : le décor est obtenu en enlevant au disque de pierre
la matière nécessaire pour faire apparaître les motifs tels que croix, bordure, ...
Une autre copie remplace la stèle qui marquait l'entrée du cimetière. Inventoriée sous la référence AGN08, elle porte une croix latine sur une face, un nom et une date (COMBES 1660) sur l'autre
face. Sans aucune certitude, l'hypothèse d'un remploi ne pouvant être écartée, il s'agirait d'une stèle signalant la tombe d'un habitant d'Aragon décédé dans la seconde moitié du XVII° siècle
!
Cette stèle a été travaillée en vrai relief ; le motif apparaît totalement dégagé du bloc d'origine et la croix ressort de près de deux centimètres du nu du disque. On a pu reconstituer le décor
d'une des faces de la stèle inventoriée AGN07, très dégradée ; il s'agit d'une étoile à cinq branches. Ce symbole, assez rare dans le corpus des stèles languedociennes, est à rapprocher des
signes utilisés par les confréries de maîtres maçons. Traditionnellement, l'étoile à cinq branches est liée à la maîtrise de cet art.
Les stèles AGN10 et AGN11, retaillées, ont été utilisées comme croix de carrefour, la première à Roquemalet (Roquemulet), la seconde près du domaine de
Cabrol.
Par Marlene
-
Publié dans : Villes et villages
-
55
Derniers Commentaires