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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 09:27
1971 : Louis Armstrong, lе géniаl trοmреttistе еt сhаnteur de jazz s'éteint à 71 ans




En 1956, le célèbre chef d’orchestre Leonard Bernstein déclarait au sujet de Louis Armstrong : « tout ce qu’il fait est sincère, vrai, honnête, simple et noble. A chaque fois que cet homme pose sa trompette sur ses lèvres, même s’il ne joue que trois notes, on sent qu’il y met toute son âme ».

Né dans une famille pauvre de la Nouvelle Orléans le 4 août 1901, Louis Daniel Armstrong débute sa carrière en jouant du cornet dans le Creole Jazz Band de King Oliver à Chicago à l’âge de 21 ans. Cette collaboration durera jusqu’en 1924, date à laquelle sa femme, la pianiste Lil Hardin Armstrong avec qui il vient tout juste de se marier, le presse de partir à New York et d’intégrer le célèbre Fletcher Henderson Ochestra. C’est ce qu’il fera, passant du cornet à la trompette. Avec un ami d’enfance, Clarence Williams, Armstrong va enregistrer de nombreux morceaux. Mais c’est en retournant à Chicago un an plus tard qu’il commencera à connaître le succès, surtout avec sa formation Hot Five (qui deviendra, un peu plus tard, Hot Seven avec la venue d’une batterie et d’un tuba). Les titres « Potato Head Blues » ou « Muggles » deviendront vite des morceaux d’anthologie et le feront entrer dans la cour des grands, à une époque où le racisme prédominait encore (il financera d’ailleurs l’activisme de Martin Luther King). « Les solos exceptionnels de Louis Armstrong, avec leurs enchaînements de vocalises et leur vibrato naturel, devinrent rapidement un modèle pour tous les musiciens de jazz d'un niveau supérieur de cette époque» écrit Peter Gammond de l’université d’Oxford.

Mais Louis Armstrong chante et pas qu’un peu : il passera maître dans le scat, cette drôle de manière de chanter qui mélange onomatopées et allitérations genre « bop be doo bop bam boum bebop boo » ou encore « I'm A Ding Dong Daddy From Dumas ». Heureux, le trompettiste fait une tournée européenne qui le conduira en Suède et à Paris au début des années 30 mais il reste très attaché à New-York et à ses orchestres. Il s’y installe pour de bon en 1943 et enregistre un nombre considérable d’albums tout en faisant de petites apparitions au cinéma, notamment dans « Glory Alley » de Raoul Walsh et au côté de Paul Newman dans « Paris Blues ». En 20 ans, Louis Armstrong « Satchmo » est devenu le maître du « jazz New Orleans » et un « maître » tout court. Tout New York l’acclame lui et son New Cotton Club Orchestra. Nous sommes en 1946 et il est déjà dans les étoiles. D’ailleurs, en parlant d’étoiles, il forme encore un autre groupe, les fameux All Stars, avec entre autre Barney Bigard et le grand tromboniste Trummy Young et ré enregistre de nouvelles versions de ses tubes précédents tout en faisant concerts sur concerts et en assurant parallèlement une carrière solo. Pendant cette période il chante « Blueberry Hill » (avec Gordon Jenkins) et surtout l’immense « Mack the Knife ». Mais par-delà une carrière qui a marqué l’histoire de la musique, par-delà cette manière de « parler » avec sa trompette, Louis Armstrong c’est un personnage, quelqu’un de bien, une générosité faite homme. « Pour savoir jouer, disait-il, il faut aimer ».

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commentaires

danyboy 09/07/2008 23:01

Kikou Marlène et merci pour rappeller à tout le monde ce grand bonhomme...bisous

marlene 09/07/2008 21:13

Merci beaucoup Linda. J'adore. Bisous.

Linda et Picasso :0079::0071: 09/07/2008 14:09

pour toi méme si c'est pas Amstrong



Momo à Paname 08/07/2008 21:15

Un coucou du NordBonne soirée

Michel 08/07/2008 20:02

Un personnage dont j'ai encore quelques disques.La photo n'apparaît pas. Mais je connais...

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