la tour "Barberousse" de
Gruissan.
La tour est tout ce qui reste d'un château bâti à la fin du Xe siècle pour observer les
alentours du port de Narbonne et protéger la cité contre les invasions maritimes. Construit sur une colline rocheuse et abrupte, le château a été agrandi au XIIe siècle par l'archevêque de Narbonne, Guillaume de Broa.
Au XVIe siècle, Richelieu ordonna la destruction de l'édifice qui fut, ensuite, laissé à l'abandon.
Aujourd'hui, le village de Gruissan, construit en circulade, entoure les ruines du château. Le site de la tour offre un panorama assez spectaculaire, d'où l'on peut admirer tout le village ainsi que la côte, l'étang, les marais salants et le port de Gruissan.
La tour et les ruines du château sont classées comme monuments historiques par le
ministère de la Culture française.


l'étang et village de Gruissan (11).
Le Massif de la Clape
est une petite montagne calcaire de 15 000 Hectares située entre Narbonne et Gruissan, dans une zone littorale. La
Clape signifie ("tas de cailloux" en Occitan), c'était à l'origine une île, jusqu'à ce que les alluvions de l'Aude, comblent une partie des étangs, et la
rattachent au continent.








Un aperçu de "La Chapelle des Auzils".
NOTRE DAME DES
AUZILS :
Erigée en 1223, cette chapelle fut reconstruite en 1635, consacrée à la vierge protectrice des marins.Ceux-ci allaient prier avant leurs voyages et à leurs retours,
déposaient des ex-votos (tableaux ou maquettes) en remerciement.
Le chemin qui mène à la chapelle est orné de tombes vides, des marins perdus en mer.
Notre Dame des Auzils est devenue un lieu de pélerinage pour les marins et leurs familles particulièrement à Pâques et à Pentecôte.

Au coeur du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise et bénéficiant du label RAMSAR (convention visant à la protection des zones humides), ce village occitan,
avec ses carriérettes médiévales et ses callades, a conservé sa place typique et sa fontaine, où l’on peut se rafraîchir sous les platanes habités par une faune
bruyante.


L’ancienne saline
Dès l’antiquité le site de Peyriac de mer s’est révélé propice à l’exploitation du
sel.
Celle-ci a été interrompue en 1967, ne présentant plus un intérêt économique suffisant.
Une promenade d’environ 2 km permet de découvrir la saline : emprunter le chemin des planches sur pilotis jusqu’au Doul, puis revenir au village par la “passière”, ouvrage maçonné du XVème siècle qui protégeait la saline de la montée des eaux de l’étang.
Située au débouché de la vallée de la Nivelle et au fond d’une rade ouverte en
amphithéâtre entre deux promontoires, la commune de Saint Jean de Luz occupe une place privilégiée, au sud de la côte basque, à proximité de la frontière
espagnole.
Située à mi-chemin entre l’agglomération Biarritz, Anglet, Bayonne et la frontière espagnole, Saint Jean de Luz est desservie par les principaux moyens de transports :
nationale 10, autoroute A63, ligne TGV….
Saint Jean de Luz bénéficie d’un cadre naturel de qualité dont le joyau est sa baie, vaste plan d’eau de 240 ha qu’elle partage avec Ciboure, et ses plages (Erromardie, Lafiténia, Mayarco et Cénitz).
La colline de Sainte Barbe, site classé de 2,5 ha, domine la baie et se prolonge
en front de mer. Un parcours piétonnier ainsi qu’un sentier et un jardin botanique sont aménagés le long des falaises.






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